Annonce

Attention : retrouvez les sujets de vos équipes préférées dans le forum clubs.

Nous allons faire évoluer les forums jusqu'au mois de septembre afin de les rendre plus interactifs.

Clubs

OMR - Marcq en Baroeul

#1023

Un nouveau DG : Jérôme Lestir.

« Ma mission, c'est d'aider à trouver un modèle économique rentable au service d'une ambition sportive : la performance économique est la condition de la stabilité, et la stabilité est la condition de l'ambition sportive. C'est à ce prix que l'OMR deviendra une référence du rugby français. »

Je suis assez aligné avec cette vision. Aujourd'hui, les clubs qui performent le mieux sont ceux qui disposent du meilleur modèle économique, j'entends par là ceux qui sont rentables. Exemples : Toulouse, La Rochelle, Bordeaux, Vannes en Pro D2, ou encore Aurillac qui, avec des moyens extrêmement réduits, reste très compétitif. À l'opposé, on trouve des clubs sous perfusion de mécènes : le Stade Français, le RCT, le Racing et le MHR.

La différence entre la Nationale, la Pro D2 et le Top 14, c'est la capacité à générer des revenus. C'est pourquoi plus on descend bas dans la hiérarchie, plus une gestion rigoureuse des dépenses devient cruciale, car il est d'autant plus difficile de produire des recettes.

Le club devrait s'inspirer d'un modèle comme celui d'Aurillac, que je connais assez bien. Quand on examine les clubs cités en exemple, on retrouve toujours les mêmes patterns :

  • Stabilité du management et des dirigeants. À Aurillac, staff et entraîneurs sont en place depuis plus de 20 ans, même constat à Toulouse, La Rochelle, Bordeaux et Vannes.
  • Un focus très important sur la formation. Aurillac affiche le plus petit budget du groupe mais possède le meilleur centre de formation de Pro D2, et a été champion de France Espoirs Élite il y a quelques années. Ils forment des joueurs chaque saison : Briatte, Segonds, Béria (tous en Équipe de France), Aucagne, Ugo Seunes, etc.
  • Un recrutement ciblé, souvent sur de jeunes profils à fort potentiel, avec une volonté de les fidéliser sur la durée. Pas de recrutement clinquant, mais une vraie capacité à dénicher des talents et à les faire progresser.

Cela étant dit, ce qu'on observe à Marcq, c'est l'incompétence de l'ancienne direction et du management, déjà sous Philippe Caloni, qui orientait la stratégie non pas dans l'intérêt du club et du territoire, mais en fonction d'intérêts personnels. Ce qui a provoqué :

  • Une instabilité chronique dans le staff et dans l'effectif.
  • Un déficit qui a explosé, obligeant le club à changer de gouvernance.
  • Le sacrifice de notre formation, ce qui nous prive aujourd'hui de tout levier de développement sportif.

Pour retrouver une dynamique, le club va devoir choisir ses combats. Les dirigeants actuels ont mis de l'argent, mais apparemment pas suffisamment pour tenir une saison entière, et le club est toujours en quête d'un actionnaire majeur capable de pérenniser le projet.

La question qui se pose : dans 6 mois, aura-t-on réalisé le bon recrutement, intégré un plan de jeu cohérent, et construit un groupe solide malgré 22 départs, pour être compétitif en Nationale ?

Je ne pense pas que les joueurs soient l'unique problème. C'est l'environnement global qui ne permet pas de performer : situation financière fragile, image du club dégradée par les résultats et les difficultés, staff pas au niveau.

En toute objectivité : vous pouvez avoir des joueurs qui s'entraînent tous les jours, si les coachs ne sont pas en mesure de les faire progresser, ça ne sert à rien.

Nino Maso, pour moi, c'était un joueur de niveau Fédéral, il n'était déjà pas au niveau pour la Nationale en tant que joueur, alors en tant qu'entraîneur… Quelles sont ses compétences sur les phases statiques, touche, mêlée ? Regardez le profil des entraîneurs à ce niveau : Julien Le Devedec, Didier Casadei, Yannick Nyanga, Jacques Delmas. Même constat pour Morgane Champagne : peu de vécu à haut niveau, une expérience essentiellement orientée formation.

Si on repartait en N2, on pourrait stabiliser les finances plus facilement et reconstruire sur des bases saines.

#1024

Guillaume59 a écrit :

Un nouveau DG : Jérôme Lestir.

« Ma mission, c'est d'aider à trouver un modèle économique rentable au service d'une ambition sportive : la performance économique est la condition de la stabilité, et la stabilité est la condition de l'ambition sportive. C'est à ce prix que l'OMR deviendra une référence du rugby français. »

Je suis assez aligné avec cette vision. Aujourd'hui, les clubs qui performent le mieux sont ceux qui disposent du meilleur modèle économique, j'entends par là ceux qui sont rentables. Exemples : Toulouse, La Rochelle, Bordeaux, Vannes en Pro D2, ou encore Aurillac qui, avec des moyens extrêmement réduits, reste très compétitif. À l'opposé, on trouve des clubs sous perfusion de mécènes : le Stade Français, le RCT, le Racing et le MHR.

La différence entre la Nationale, la Pro D2 et le Top 14, c'est la capacité à générer des revenus. C'est pourquoi plus on descend bas dans la hiérarchie, plus une gestion rigoureuse des dépenses devient cruciale, car il est d'autant plus difficile de produire des recettes.

Le club devrait s'inspirer d'un modèle comme celui d'Aurillac, que je connais assez bien. Quand on examine les clubs cités en exemple, on retrouve toujours les mêmes patterns :

  • Stabilité du management et des dirigeants. À Aurillac, staff et entraîneurs sont en place depuis plus de 20 ans, même constat à Toulouse, La Rochelle, Bordeaux et Vannes.
  • Un focus très important sur la formation. Aurillac affiche le plus petit budget du groupe mais possède le meilleur centre de formation de Pro D2, et a été champion de France Espoirs Élite il y a quelques années. Ils forment des joueurs chaque saison : Briatte, Segonds, Béria (tous en Équipe de France), Aucagne, Ugo Seunes, etc.
  • Un recrutement ciblé, souvent sur de jeunes profils à fort potentiel, avec une volonté de les fidéliser sur la durée. Pas de recrutement clinquant, mais une vraie capacité à dénicher des talents et à les faire progresser.

Cela étant dit, ce qu'on observe à Marcq, c'est l'incompétence de l'ancienne direction et du management, déjà sous Philippe Caloni, qui orientait la stratégie non pas dans l'intérêt du club et du territoire, mais en fonction d'intérêts personnels. Ce qui a provoqué :

  • Une instabilité chronique dans le staff et dans l'effectif.
  • Un déficit qui a explosé, obligeant le club à changer de gouvernance.
  • Le sacrifice de notre formation, ce qui nous prive aujourd'hui de tout levier de développement sportif.

Pour retrouver une dynamique, le club va devoir choisir ses combats. Les dirigeants actuels ont mis de l'argent, mais apparemment pas suffisamment pour tenir une saison entière, et le club est toujours en quête d'un actionnaire majeur capable de pérenniser le projet.

La question qui se pose : dans 6 mois, aura-t-on réalisé le bon recrutement, intégré un plan de jeu cohérent, et construit un groupe solide malgré 22 départs, pour être compétitif en Nationale ?

Je ne pense pas que les joueurs soient l'unique problème. C'est l'environnement global qui ne permet pas de performer : situation financière fragile, image du club dégradée par les résultats et les difficultés, staff pas au niveau.

En toute objectivité : vous pouvez avoir des joueurs qui s'entraînent tous les jours, si les coachs ne sont pas en mesure de les faire progresser, ça ne sert à rien.

Nino Maso, pour moi, c'était un joueur de niveau Fédéral, il n'était déjà pas au niveau pour la Nationale en tant que joueur, alors en tant qu'entraîneur… Quelles sont ses compétences sur les phases statiques, touche, mêlée ? Regardez le profil des entraîneurs à ce niveau : Julien Le Devedec, Didier Casadei, Yannick Nyanga, Jacques Delmas. Même constat pour Morgane Champagne : peu de vécu à haut niveau, une expérience essentiellement orientée formation.

Si on repartait en N2, on pourrait stabiliser les finances plus facilement et reconstruire sur des bases saines.

Hugo Seunes a été formé a Aurillac ?

#1025

JauneNoir a écrit :
Guillaume59 a écrit :

Un nouveau DG : Jérôme Lestir.

« Ma mission, c'est d'aider à trouver un modèle économique rentable au service d'une ambition sportive : la performance économique est la condition de la stabilité, et la stabilité est la condition de l'ambition sportive. C'est à ce prix que l'OMR deviendra une référence du rugby français. »

Je suis assez aligné avec cette vision. Aujourd'hui, les clubs qui performent le mieux sont ceux qui disposent du meilleur modèle économique, j'entends par là ceux qui sont rentables. Exemples : Toulouse, La Rochelle, Bordeaux, Vannes en Pro D2, ou encore Aurillac qui, avec des moyens extrêmement réduits, reste très compétitif. À l'opposé, on trouve des clubs sous perfusion de mécènes : le Stade Français, le RCT, le Racing et le MHR.

La différence entre la Nationale, la Pro D2 et le Top 14, c'est la capacité à générer des revenus. C'est pourquoi plus on descend bas dans la hiérarchie, plus une gestion rigoureuse des dépenses devient cruciale, car il est d'autant plus difficile de produire des recettes.

Le club devrait s'inspirer d'un modèle comme celui d'Aurillac, que je connais assez bien. Quand on examine les clubs cités en exemple, on retrouve toujours les mêmes patterns :

  • Stabilité du management et des dirigeants. À Aurillac, staff et entraîneurs sont en place depuis plus de 20 ans, même constat à Toulouse, La Rochelle, Bordeaux et Vannes.
  • Un focus très important sur la formation. Aurillac affiche le plus petit budget du groupe mais possède le meilleur centre de formation de Pro D2, et a été champion de France Espoirs Élite il y a quelques années. Ils forment des joueurs chaque saison : Briatte, Segonds, Béria (tous en Équipe de France), Aucagne, Ugo Seunes, etc.
  • Un recrutement ciblé, souvent sur de jeunes profils à fort potentiel, avec une volonté de les fidéliser sur la durée. Pas de recrutement clinquant, mais une vraie capacité à dénicher des talents et à les faire progresser.

Cela étant dit, ce qu'on observe à Marcq, c'est l'incompétence de l'ancienne direction et du management, déjà sous Philippe Caloni, qui orientait la stratégie non pas dans l'intérêt du club et du territoire, mais en fonction d'intérêts personnels. Ce qui a provoqué :

  • Une instabilité chronique dans le staff et dans l'effectif.
  • Un déficit qui a explosé, obligeant le club à changer de gouvernance.
  • Le sacrifice de notre formation, ce qui nous prive aujourd'hui de tout levier de développement sportif.

Pour retrouver une dynamique, le club va devoir choisir ses combats. Les dirigeants actuels ont mis de l'argent, mais apparemment pas suffisamment pour tenir une saison entière, et le club est toujours en quête d'un actionnaire majeur capable de pérenniser le projet.

La question qui se pose : dans 6 mois, aura-t-on réalisé le bon recrutement, intégré un plan de jeu cohérent, et construit un groupe solide malgré 22 départs, pour être compétitif en Nationale ?

Je ne pense pas que les joueurs soient l'unique problème. C'est l'environnement global qui ne permet pas de performer : situation financière fragile, image du club dégradée par les résultats et les difficultés, staff pas au niveau.

En toute objectivité : vous pouvez avoir des joueurs qui s'entraînent tous les jours, si les coachs ne sont pas en mesure de les faire progresser, ça ne sert à rien.

Nino Maso, pour moi, c'était un joueur de niveau Fédéral, il n'était déjà pas au niveau pour la Nationale en tant que joueur, alors en tant qu'entraîneur… Quelles sont ses compétences sur les phases statiques, touche, mêlée ? Regardez le profil des entraîneurs à ce niveau : Julien Le Devedec, Didier Casadei, Yannick Nyanga, Jacques Delmas. Même constat pour Morgane Champagne : peu de vécu à haut niveau, une expérience essentiellement orientée formation.

Si on repartait en N2, on pourrait stabiliser les finances plus facilement et reconstruire sur des bases saines.

Hugo Seunes a été formé a Aurillac ?

 

Ce ne serait pas plutôt du côté de Blagnac ? 😉

 

Allez les gars, on débute le match à fond ! Et quand on en peut plus..., on accélère !

#1026

ThierryBJ a écrit :
JauneNoir a écrit :
Guillaume59 a écrit :

Un nouveau DG : Jérôme Lestir.

« Ma mission, c'est d'aider à trouver un modèle économique rentable au service d'une ambition sportive : la performance économique est la condition de la stabilité, et la stabilité est la condition de l'ambition sportive. C'est à ce prix que l'OMR deviendra une référence du rugby français. »

Je suis assez aligné avec cette vision. Aujourd'hui, les clubs qui performent le mieux sont ceux qui disposent du meilleur modèle économique, j'entends par là ceux qui sont rentables. Exemples : Toulouse, La Rochelle, Bordeaux, Vannes en Pro D2, ou encore Aurillac qui, avec des moyens extrêmement réduits, reste très compétitif. À l'opposé, on trouve des clubs sous perfusion de mécènes : le Stade Français, le RCT, le Racing et le MHR.

La différence entre la Nationale, la Pro D2 et le Top 14, c'est la capacité à générer des revenus. C'est pourquoi plus on descend bas dans la hiérarchie, plus une gestion rigoureuse des dépenses devient cruciale, car il est d'autant plus difficile de produire des recettes.

Le club devrait s'inspirer d'un modèle comme celui d'Aurillac, que je connais assez bien. Quand on examine les clubs cités en exemple, on retrouve toujours les mêmes patterns :

  • Stabilité du management et des dirigeants. À Aurillac, staff et entraîneurs sont en place depuis plus de 20 ans, même constat à Toulouse, La Rochelle, Bordeaux et Vannes.
  • Un focus très important sur la formation. Aurillac affiche le plus petit budget du groupe mais possède le meilleur centre de formation de Pro D2, et a été champion de France Espoirs Élite il y a quelques années. Ils forment des joueurs chaque saison : Briatte, Segonds, Béria (tous en Équipe de France), Aucagne, Ugo Seunes, etc.
  • Un recrutement ciblé, souvent sur de jeunes profils à fort potentiel, avec une volonté de les fidéliser sur la durée. Pas de recrutement clinquant, mais une vraie capacité à dénicher des talents et à les faire progresser.

Cela étant dit, ce qu'on observe à Marcq, c'est l'incompétence de l'ancienne direction et du management, déjà sous Philippe Caloni, qui orientait la stratégie non pas dans l'intérêt du club et du territoire, mais en fonction d'intérêts personnels. Ce qui a provoqué :

  • Une instabilité chronique dans le staff et dans l'effectif.
  • Un déficit qui a explosé, obligeant le club à changer de gouvernance.
  • Le sacrifice de notre formation, ce qui nous prive aujourd'hui de tout levier de développement sportif.

Pour retrouver une dynamique, le club va devoir choisir ses combats. Les dirigeants actuels ont mis de l'argent, mais apparemment pas suffisamment pour tenir une saison entière, et le club est toujours en quête d'un actionnaire majeur capable de pérenniser le projet.

La question qui se pose : dans 6 mois, aura-t-on réalisé le bon recrutement, intégré un plan de jeu cohérent, et construit un groupe solide malgré 22 départs, pour être compétitif en Nationale ?

Je ne pense pas que les joueurs soient l'unique problème. C'est l'environnement global qui ne permet pas de performer : situation financière fragile, image du club dégradée par les résultats et les difficultés, staff pas au niveau.

En toute objectivité : vous pouvez avoir des joueurs qui s'entraînent tous les jours, si les coachs ne sont pas en mesure de les faire progresser, ça ne sert à rien.

Nino Maso, pour moi, c'était un joueur de niveau Fédéral, il n'était déjà pas au niveau pour la Nationale en tant que joueur, alors en tant qu'entraîneur… Quelles sont ses compétences sur les phases statiques, touche, mêlée ? Regardez le profil des entraîneurs à ce niveau : Julien Le Devedec, Didier Casadei, Yannick Nyanga, Jacques Delmas. Même constat pour Morgane Champagne : peu de vécu à haut niveau, une expérience essentiellement orientée formation.

Si on repartait en N2, on pourrait stabiliser les finances plus facilement et reconstruire sur des bases saines.

Hugo Seunes a été formé a Aurillac ?

 

Ce ne serait pas plutôt du côté de Blagnac ? 😉

 

Formé au SU Agen puis a rejoint Blagnac a l'âge de 18 ans. Encore un post qui a dû être rédigé avec l'aide de IA.

#1027

Ce n'est pas le meilleur exemple, effectivement. Ce que je voulais dire, c'est qu'Aurillac arrive à cibler des joueurs hors des radars et à leur faire confiance. Ugo Seunes a explosé à Aurillac et son contrat a été racheté par le Racing.

J'aurais pu trouver d'autres exemples comme Marc Palmier ou Ojovan.

Les clubs qui fonctionnent bien ont une proportion importante de joueurs formés au club dans leur effectif, voire même beaucoup de joueurs jouant au niveau supérieur : par exemple Massy, Aurillac ou Pau plus récemment.

Savoir former, cela permet d'avoir un recrutement plus qualitatif et d'être plus exigeant. C'est le problème de Marcq : pas de formation et un recrutement qui n'apporte rien.

Dernière modification par Guillaume59 (30/04/2026 10:30:43)

#1028

La totalité des départs a maintenant été annoncée, avec de nombreux titulaires des deux dernières saisons qui quittent l'OMR, toutes les lignes sont concernées. Un peu surpris pour certains joueurs, mais n''ayant pas les tenants et aboutissants, on ne peut que constater. Le début d'une nouvelle ère commence avec plusieurs gros chantiers en vue:

  • - première ligne
  • - troisième ligne
  • - charnière (les 3 demis de mêlée partent)
  • - centres
  •  
  • finalement il n'y a qu'à l'arrière et aux ailes où il n'y a pas trop de départs

 

Quelles va être la stratégie pour rebâtir un effectif presque complet et pour quel objectif sportif? Aller chercher des joueurs déjà aguerris à la nationale? Aller chercher des joueurs de l'échelon inférieur? Faire la place aux espoirs (visiblement ce n'est pas cette voie là puisque certains espoirs quittent l'OMR).  Au vu des premiers recrutements annoncés, on s'orienterait plutôt vers des joueurs jeunes, j'attends de voir la suite 

Dernière modification par Alemsk (Hier 10:29:02)

#1029

Ça fait des années qu'on entend les mêmes promesses de la direction. Projet régional, formation, "plus qu'un club une famille", jeu offensif, gestion saine... Sauf qu'après 10 ans, les chiffres sont là, et ils racontent une tout autre histoire. Je vous laisse juger.

Plus de 50% de l'effectif repart cet été. 23 joueurs. Voilà la liste complète :

PosteJoueurÂgeAnnées au clubLocal
PilierBruno Vliegen244OUI
PilierLewys Jones243NON
PilierSive Mazosiwe292NON
PilierÉli Serra-Miglietti314NON
TalonneurMatéo Saint-Germain242NON
TalonneurEliot Nazet224OUI
2e ligneMaselino Paulino382NON
2e ligneLucio Anconetani252NON
3e ligneOtilo Kafotamaki353NON
3e ligneCédric Yonkeu314NON
3e ligneMaxime Danton303NON
3e ligneRachid Bina224OUI
3e ligneThomas Simonet264OUI
DMEAntoine Soubirou235OUI
DMEDylan Nocète272NON
DMEGeoffrey Cazanave315NON
OuvreurPaul Decavel264NON
OuvreurSérafin Bordoli312NON
CentreLouis Decavel284NON
CentreHugo Détré293NON
AilierClément Unique24Formé au clubOUI
AilierErvin Muric292NON
ArrièreTimothé Le Gall221NON
Moyenne/Total 27 ans3 ans6 locaux

Des joueurs jeunes, 27 ans de moyenne, qui restent 3 ans et repartent. Pas de cadres, pas d'ancrage, pas de projet long terme. Un turnover permanent qui contredit point par point le discours tenu depuis des années.

Et ceux qui restent ne donnent pas un tableau beaucoup plus rassurant :

PosteJoueurÂgeAnnées au clubLocal
PilierVictor-Fy Balas-Burel273NON
PilierAlexis Decaux261NON
PilierCharles-Edouard Ekwah-Elimby293NON
PilierMarius Pollet256OUI
PilierWalid Abou226NON
TalonneurJoseph Reynaud264NON
TalonneurSantiago Iglesias335NON
2e ligneGoran De Clercq231OUI
2e ligneJean-Baptiste Rende242NON
2e ligneAntoine Delaporte318OUI
2e ligneMarius Ruyffelaere24Formé au club*OUI
3e ligneJoaquim Beaumont362OUI
3e ligneAurélien Carvalho2710OUI
3e ligneArthur Bruges253OUI
3e ligneBrandon Dayoro231NON
DMEClément Gerault182NON
OuvreurRomain Rigault221NON
CentreThibault Moleana261NON
CentreMark Erasmus318NON
AilierHugues Crespo243NON
ArrièreDany Antunes293NON
ArrièrePaddy Fleming285NON
Moyenne/Total 26 ans4 ans7 locaux

*Marius Ruyffelaere est présenté comme formé au club, mais il est passé par Massy chez les jeunes entre-temps. Son statut mérite d'être nuancé.

Sur 22 joueurs qui restent : 7 de la région, et en réalité aucun joueur véritablement issu du centre de formation qui soit resté du début à la fin. C'est ça le "projet régional et formation" ?

Alors parlons des recrues annoncées, parce que ça aussi ça mérite qu'on s'y attarde. Trois noms pour l'instant :

PosteJoueurÂgeClub précédentMatchsTitularisations
PilierLouis Mauro24Aubenas (3 ans)4722
FlankerArturo Ten Hoever22Niort (1 an)116
3e ligne centrePhilippe Laville-VDR (6 ans)167

On regarde les chiffres honnêtement. Louis Mauro, 47 matchs en 3 ans à Aubenas dont 22 comme titulaire, c'est un joueur qui a du temps de jeu mais pas un titulaire indiscutable. Arturo Ten Hoever, 11 matchs dont 6 titularisations en une seule saison à Niort, c'est trop peu pour se prononcer vraiment. Et Philippe Laville, 16 matchs pour 7 titularisations sur 6 ans au VDR, soit moins de 3 matchs par saison en moyenne.

La question qu'on est en droit de se poser : est-ce que ce sont réellement des renforts, des profils supérieurs à ce qu'on avait et capables de s'imposer comme titulaires ? Ou est-ce qu'on est encore en train de prendre des joueurs disponibles, faute de réseaux et de budget pour aller chercher mieux ? Et dans deux ans, est-ce qu'on ne sera pas en train d'écrire exactement le même post en regardant leurs noms dans la colonne des départs ?

Au-delà de l'effectif, les problèmes sont structurels et on ferait semblant de ne pas les voir si on n'en parlait pas.

Sur les finances d'abord : le budget du club ne correspond pas aux exigences du National, et il est déficitaire. On ne construit pas un projet sérieux sur ces bases, peu importe ce qu'on raconte en assemblée générale.

Sur la direction ensuite : il y a un manque évident de compétences en gestion, de connaissance du rugby à ce niveau, et de réseaux pour recruter correctement. Le résultat est visible chaque été depuis des années.

Sur le staff : jeune, instable, et clairement en dessous des exigences du National. Incapable de recruter des profils adaptés au niveau, de faire progresser les joueurs, d'imposer un système de jeu lisible, et de fidéliser quiconque. Les chiffres le confirment : 3 ans de moyenne et les joueurs s'en vont.

Sur la formation enfin, et c'est peut-être le point le plus accablant pour un club qui en a fait son étendard : l'encadrement jeunes n'a quasiment permis à aucun joueur du centre de formation d'intégrer l'équipe première de façon durable. Un seul nom à citer, et encore avec des bémols.

"Plus qu'un club, une famille." Belle devise. Mais dans une famille, on ne voit pas partir 23 membres sur 40 chaque année. On ne voit pas des joueurs de 22-24 ans quitter le navire après quelques saisons alors qu'ils auraient pu en être les cadres de demain. On ne voit pas une direction coupée des réalités du terrain continuer à tenir le même discours depuis 10 ans sans jamais se remettre en question.

Dernière modification par Guillaume59 (Hier 14:02:59)

#1030

Guillaume59 a écrit :

On ne voit pas une direction coupée des réalités du terrain continuer à tenir le même discours depuis 10 ans sans jamais se remettre en question.

 

Le président a passé la main il y a quelques mois, sûrement après remise en question et peut être aussi en se rendant compte qu'il avait atteint certaines limites. N'oublions pas où il a pris le club et où il l'a amené. 

 

Les nouveaux co présidents vont sûrement avoir une approche différente… ou pas. Laissons les travailler et nous faire de belles surprises

 

 

Clubs