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OMR - Marcq en Baroeul

#981

Le match à Rennes pourrait être décisif. Marcq est à 9 points de Rennes (10 quand le forfait de Tarbes sera acté). Rennes et Marcq vont jouer Tarbes. En cas de victoire de Rennes, Marcq serait à 13 ou 14 points du premier non relégable, autant dire que ce serait cuit avec les 4 matchs restants.

 

En cas de victoire de Marcq, ils reviendraient à 6 ou 7 points, avec 4 matchs à jouer. Avec une victoire contre Bourgoin, il faudra une victoire à Massy, contre Nice ou à Périgueux .. en espérant que Rennes perde tout sans bonus défensif. Bref, Marcq est sur un fil mais il reste de l’espoir .. mais il faudra une énorme fin de saison.

#982

Je pense que le pragmatisme l'emporte sur tout les calculs d'apothicaires. 9 défaites sur 9 en déplacement, avec une équipe de Rennes qui revient d'un match plein à l'extérieur… Nous serions à 1 ou 2 points pourquoi pas, mais nous sommes à 9 points ! Pour moi la seule chance de maintien va se jouer sur tapis vert avec la relégation ou non de Bourg. Sur le pré c'est plié. Je persiste à penser que l'équipe de cette année était moins compétitive que celle de l'année dernière,  l'infirmerie pleine n'aidant pas et le recrutement n'étant pas celui de titulaire apportant une grande plus value au groupe. Mis à part les Alamercery, les Crabos et Espoirs n'ont pas non plus passé une année qui permet d'être optimiste, et alimenter structurellement l'équipe une (aucune victoire sur les deux catégories sauf erreur de ma part). 

 

La question qui va vite se poser, car les projections pour la saison prochaine sont déjà bien entamées, c'est quelle sera la stratégie du club, que cela soit en N1 ou en N2, et avec quel recrutement ? dans un contexte de nouvelle équipe dirigeante (soit dit en passant le 1er retour sur un réseau social pro du nouveau président qui charge l'arbitrage sur le match contre Albi me laisse un peu perplexe… assez maladroit je pense pour une entrée en matière).  

 

Bref, plus trop de suspens pour cette année sur le pré, tout va se jouer en coulisse, mais vu la non réception à ce jour du courrier de la fédé à BenB sur la relégation, je ne suis pas très optimiste pour nos jaunes et bleus. Wait and see. 

 

 

#983

Smegg a écrit :

Je pense que le pragmatisme l'emporte sur tout les calculs d'apothicaires. 9 défaites sur 9 en déplacement, avec une équipe de Rennes qui revient d'un match plein à l'extérieur… Nous serions à 1 ou 2 points pourquoi pas, mais nous sommes à 9 points ! Pour moi la seule chance de maintien va se jouer sur tapis vert avec la relégation ou non de Bourg. Sur le pré c'est plié. Je persiste à penser que l'équipe de cette année était moins compétitive que celle de l'année dernière,  l'infirmerie pleine n'aidant pas et le recrutement n'étant pas celui de titulaire apportant une grande plus value au groupe. Mis à part les Alamercery, les Crabos et Espoirs n'ont pas non plus passé une année qui permet d'être optimiste, et alimenter structurellement l'équipe une (aucune victoire sur les deux catégories sauf erreur de ma part). 

 

La question qui va vite se poser, car les projections pour la saison prochaine sont déjà bien entamées, c'est quelle sera la stratégie du club, que cela soit en N1 ou en N2, et avec quel recrutement ? dans un contexte de nouvelle équipe dirigeante (soit dit en passant le 1er retour sur un réseau social pro du nouveau président qui charge l'arbitrage sur le match contre Albi me laisse un peu perplexe… assez maladroit je pense pour une entrée en matière).  

 

Bref, plus trop de suspens pour cette année sur le pré, tout va se jouer en coulisse, mais vu la non réception à ce jour du courrier de la fédé à BenB sur la relégation, je ne suis pas très optimiste pour nos jaunes et bleus. Wait and see. 

 

 

 

Je ne suis pas si sûr que ça qu'il n'ai pas reçu le courrier de la fédération, c'est ce qu'ils disent et c'est normal pour ne pas trop déstabiliser leurs joueurs. De plus s'ils venaient à gagner en appel, ça ne sera pas sans conséquence, c'est à dire sans un retrait de point qui sera probablement important, alors il faut garder l'espoir et que vous ne soyez pas démobilisé. Wait en see comme tu dis.

#984

Probable dépôt de bilan pour Niort… j'"espère que l'OMR n'est pas le prochain 😢  

#985

Smegg a écrit :

Probable dépôt de bilan pour Niort… j'"espère que l'OMR n'est pas le prochain 😢  

Pour Niort c’est une affaire de quelques jours. C’est triste pour eux , ils font un beau parcours. Pour l’omr par contre c’est une bonne nouvelle. Je suis un peu plus confiant pour leurs finances.  Cela peu aussi sauver bourg , la fédération ne va pas faire descendre 3 ou 4 clubs , ça ferait désordre lol. 

#986

Au-delà des circonstances favorables liées aux relégations de Niort, Bourg-en-Bresse et Tarbes, je m'interroge sur la pertinence réelle d'un maintien en Nationale pour le développement à long terme du club. Avec un déficit déjà creusé à 600 000 euros, s'entêter dans cette division risque d'accentuer la fragilité financière. Il devient de plus en plus difficile de convaincre des sponsors dans ce contexte, et nos charges fixes restent bloquées par un modèle 100 % professionnel où les joueurs n'ont aucune activité annexe contrairement à la Nationale 2 qui permet plus de flexibilité. Aujourd'hui, nous sommes en sursis, comme ces dernières années où le club n'a survécu que grâce aux dépôts de bilan d'autres structures ou à des réformes administratives.

Contrairement aux discours officiels, nous avons cherché à développer le club sans jamais construire de fondations solides. On s’est contenté de recruter à l’extérieur au lieu de structurer notre environnement local, c'est-à-dire un tissu de clubs partenaires sur lequel s'appuyer, ainsi que notre propre formation.

Le constat est simple : quand on voit qu’un club voisin comme Roubaix évolue à peine en Fédérale 2, on réalise qu'en récupérant les subventions et les attributs du LMR, l'écart reste trop mince. On ne peut pas espérer avoir trois ou quatre divisions d'avance sur notre environnement proche alors qu'on part de si loin ; le fossé structurel est tout simplement trop grand. Aujourd'hui, la place réaliste du club se situerait plutôt entre la Nationale 2 et la Fédérale 1 pour garantir un équilibre financier. Quel est notre réel pouvoir d’attractivité face aux autres clubs de Nationale sur les plans historique, managérial ou financier ? Nous accusons trop de retard.

Plus les clubs aux alentours seront forts, plus cela prouvera l'intérêt croissant pour le rugby dans la région, ce qui générera mécaniquement plus de public et de sponsors. C’est cette base solide qui permettra d'alimenter une équipe compétitive de manière efficiente. La priorité ne doit plus être la performance à tout prix qui mène souvent au dépôt de bilan mais l'efficience. L’exemple de Vannes montre qu’en étant rentable et structuré sur le long terme, on finit par obtenir un avantage concurrentiel durable. En l'état actuel, Marcq n'a pas sa place en Nationale.

En ce qui concerne le passage de témoin au niveau de la direction, je suis assez dubitatif sur les raisons du départ d'Olivier Gradel. J'ai du mal à comprendre qu'il puisse être à la fois actionnaire et dirigeant salarié car cela n'a aucun sens d'investir pour se verser un salaire. J'ai l'impression que son départ est surtout lié aux difficultés financières qu'il ne peut plus assumer et qu'il préfère se sécuriser. Quant à l'arrivée du nouveau repreneur, ses réelles motivations, sa connaissance du rugby et ses capacités de chef d'entreprise m'interrogent. Son récent post LinkedIn, très critique envers l'arbitre, peut être très mal perçu par nos partenaires. Enfin, au regard des données publiques, sa société dégage 400 000 euros de résultats. C'est une belle réussite, mais on est loin du patrimoine en dizaines de millions d'euros nécessaire aujourd'hui pour porter un club de Nationale qui repose sur un mécène.

Dernière modification par RuckMaster (Hier 15:38:52)

#987

#988

Il faut arrêter les publications déprimantes. 

Deux remarques : 

  1. 1. Il faut se maintenir en Nationale et arrêter de considérer que notre place est en N2.   Pourquoi ? Parce qu'il y a un public pour un rugby de qualité.
  2. En revanche, il faut mieux recruter et s'interroger sur les blessures à répétition de nos joueurs. Probablement un problème de préparation physique et d'hygiène de vie (cigarettes, alcool, hamburgers,…). S'ils veulent être payés comme des pros, leur comportement doit être irréprochable.
  3. 2. L'OMR a la chance que Jonathan Stauber en prenne la présidence. Je trouve choquant qu'on mette en doute sa connaissance du rugby (il a joué plusieurs années au LUC), ses motivations (à part faire réussir le club, je ne vois pas ce que sous-entend cette remarque), ses capacités de chef d'entreprise (il a créé une entreprise performante).
  4. Avec des finances sécurisées, une gouvernance de qualité, et l'espoir d'un bon recrutement (nous avons besoin d'une charnière d'un autre niveau), nous pouvons être optimistes.

#989

Plusieurs choses pour répondre. aurions nous vraiment un avantage à redescendre en N2? 

- Impact marginal sur les couts de transport, vu notre géographie et celle des poules N2 actuelles (au contraire nous risquons même de plus dépenser en N2). 

- Un stade moins garni, (tu baisses d'au moins 30 à 40% ta fréquentation de stade) + moins d'abonnés

- moins de facilité à trouver des sponsors, avec des affiches moins attractives, et encore moins de visibilité (TV rugbyrama …)

- des baisses de dotation des partenaires institutionnels

- moins de marchandising (même si je pense que celui ci doit être faible), 

- et aussi moins de capaciter à conserver nos jeunes joueurs, car du coup tu n'es plus en Elite… avec une baisse du niveau de la formation (tu peux oublier ton centre de formation européen avec la Belgique et les Pays bas, et quid des joueurs pro qui encadrent les Crabos et Espoir). 

 

Il faut noter que pour remonter en N1, il faut un budget conséquent, souvent équivalent à celui de milieu-bas  de tableau de N1 (ex Orléans cette année, ou l'OMR l'année de la montée), avec le besoin de constituer un effectif capable de tenir la route (niveau N1), et on le voit bien avec notre effectif actuel, pour la majorité constitué de joueur issus de N2, voir F1. La construction des bases est en cours ou terminée pour l'OMR, redescendre ne fera que baisser une dynamique et un projet de club, et repartir sur un nouveau cycle de 4 ou 5 ans. 

 

Il faut enfin quand même souligner que Roubaix vient de monter en F2 cette année, et se positionne en milieu de tableau, avec pas mal de jeunes de l'OMR recrutés. Il n'est pas impossible de voir une montée en F1 sous 2 ou 3 ans, justement si l'OMR se maintien et alimente via les jeunes Espoirs en partie et régulièrement cette équipe.  Lille va probablement se maintenir en F3 également, avec j'espère un effet domino de l'OMR et Roubaix.  

 

 

Pour résumer je pense qu'il faut absolument rester en N1, consolider et surtout sécuriser le budget pour éviter un dépôt de bilan (à 16 clubs sans réforme, tu es quasi sur d'avoir un club chaque année qui se casse la figure), et travailler à deux ans pour constituer une équipe de plus en plus compétitive et aguerri à la Division, en recrutant malin sur le local (joueurs de la Région, belges ou parisiens), des joueurs expérimentés qui veulent se relancer (et pas cher), ou des bons joueurs de N2 de 24-25 ans qui veulent un challenge sur le division au dessus (profil Méléana). 

 

 

 

#990

Encore 11 dépôts de bilan , l’omr devient champion de France de national et on file en pro d2

#991

Phil59 a écrit :

Encore 11 dépôts de bilan , l’omr devient champion de France de national et on file en pro d2

 

Ba non du coup 10, voir 9 avec la possible rétrogradation de Bourg et puis comment ça va à l'échelon supérieur, on en parle des problèmes financiers de Dax, Beziers, Biarritz comme chaque année, Grenoble… 

#992

Smegg a écrit :

Plusieurs choses pour répondre. aurions nous vraiment un avantage à redescendre en N2? 

- Impact marginal sur les couts de transport, vu notre géographie et celle des poules N2 actuelles (au contraire nous risquons même de plus dépenser en N2). 

- Un stade moins garni, (tu baisses d'au moins 30 à 40% ta fréquentation de stade) + moins d'abonnés

- moins de facilité à trouver des sponsors, avec des affiches moins attractives, et encore moins de visibilité (TV rugbyrama …)

- des baisses de dotation des partenaires institutionnels

- moins de marchandising (même si je pense que celui ci doit être faible), 

- et aussi moins de capaciter à conserver nos jeunes joueurs, car du coup tu n'es plus en Elite… avec une baisse du niveau de la formation (tu peux oublier ton centre de formation européen avec la Belgique et les Pays bas, et quid des joueurs pro qui encadrent les Crabos et Espoir). 

 

Il faut noter que pour remonter en N1, il faut un budget conséquent, souvent équivalent à celui de milieu-bas  de tableau de N1 (ex Orléans cette année, ou l'OMR l'année de la montée), avec le besoin de constituer un effectif capable de tenir la route (niveau N1), et on le voit bien avec notre effectif actuel, pour la majorité constitué de joueur issus de N2, voir F1. La construction des bases est en cours ou terminée pour l'OMR, redescendre ne fera que baisser une dynamique et un projet de club, et repartir sur un nouveau cycle de 4 ou 5 ans. 

 

Il faut enfin quand même souligner que Roubaix vient de monter en F2 cette année, et se positionne en milieu de tableau, avec pas mal de jeunes de l'OMR recrutés. Il n'est pas impossible de voir une montée en F1 sous 2 ou 3 ans, justement si l'OMR se maintien et alimente via les jeunes Espoirs en partie et régulièrement cette équipe.  Lille va probablement se maintenir en F3 également, avec j'espère un effet domino de l'OMR et Roubaix.  

 

 

Pour résumer je pense qu'il faut absolument rester en N1, consolider et surtout sécuriser le budget pour éviter un dépôt de bilan (à 16 clubs sans réforme, tu es quasi sur d'avoir un club chaque année qui se casse la figure), et travailler à deux ans pour constituer une équipe de plus en plus compétitive et aguerri à la Division, en recrutant malin sur le local (joueurs de la Région, belges ou parisiens), des joueurs expérimentés qui veulent se relancer (et pas cher), ou des bons joueurs de N2 de 24-25 ans qui veulent un challenge sur le division au dessus (profil Méléana). 

 

 

 



 

Sur le recrutement

Depuis la dernière intersaison, il est évident qu'on n'est pas en mesure d'attirer des joueurs capables de renforcer réellement l'effectif. Plusieurs facteurs l'expliquent : contrairement à d'autres clubs du championnat, on ne peut pas s'appuyer sur un vivier de joueurs formés en interne ou issus de clubs voisins — Albi, par exemple, bénéficie de cinq prêts en provenance de Castres. Notre position géographique isolée, combinée au fait qu'on reste un club jeune sans légitimité établie à ce niveau, joue contre nous. Le discours "dans trois ans on vise la Pro D2" ne fait plus recette : trop de clubs ont tenu ce discours avant de mal finir, et les joueurs ne sont plus dupes. Sans oublier les rumeurs de fragilité financière qui circulent et qui n'aident pas.

Concrètement, qu'est-ce qu'on peut proposer à un joueur qui a d'autres options ? Payer 20 à 30 % de plus ? Sur des profils à 3 000-4 000 €/mois, ça représente un effort significatif, et même à budget équivalent, on resterait moins attractifs que Narbonne ou Albi à court terme.

Sur le dilemme sportif et financier

Ça nous place devant un choix difficile : soit on creuse le déficit pour jouer autre chose que le maintien, au risque de déposer le bilan, soit on reste raisonnables financièrement et on s'expose à souffrir sportivement. Et même en choisissant de tout miser sur le maintien, les contraintes s'accumulent : impossibilité de lancer des jeunes, un staff précarisé incapable de construire un projet de jeu cohérent, des investissements concentrés sur le recrutement au détriment du reste, et une érosion générale de la motivation et de l'enthousiasme.

Pourtant, une descente n'est pas nécessairement une catastrophe. Rennes en est la meilleure illustration : après être tombé en Nationale 2 et avoir traversé plusieurs saisons difficiles avant de remonter, le club breton est aujourd'hui en train de se pérenniser en National en ayant bâti quelque chose de solide et cohérent. C'est un chemin plus exigeant, mais infiniment plus sain qu'une fuite en avant financière.

Sur la question du public et des sponsors

Je ne suis pas convaincu que le niveau National soit un argument décisif, ni pour les spectateurs ni pour les partenaires. La dernière opération "10 000 personnes" n'a pas été un succès. Vannes attire plus de monde en Pro D2 que le Racing ou le Stade Français en Top 14 — ce qui montre que les gens viennent pour leur club, pas pour l'étiquette de la compétition. Il en va probablement de même pour les sponsors : leur engagement repose sur leur attachement au club et au territoire, pas sur la visibilité d'une tribune à 2 000 spectateurs.

Sur la réalité financière

Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Hors aides publiques et déficit (respectivement 900 k€ et 600 k€), le club génère 1,3 M€ de revenus — dont 1,1 M€ de partenariats et 200 k€ de billetterie/boutique. Le déficit représente environ 50 % des recettes propres du club. On ressemble davantage à une association qu'à un club professionnel au sens économique du terme.

Dans ce contexte, réduire les dépenses est plus réaliste qu'espérer doubler les recettes. C'est là que doit se trouver le levier prioritaire.

Dernière modification par RuckMaster (Hier 22:08:32)

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