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OMR - Marcq en Baroeul

#967

Si on se maintient en national grâce à la réforme 16 clubs en national :

  • Permettre de pérenniser le club en national (dans une nouvelle division entre la N1 et la N2)
  • Moins de négativité autour du club avec des victoires.
  • Atténuer la perte de partenaires en restant en N1 vs la N2

Ça laisse un peu plus de temps pour régler les problèmes de fond :

  • Essayer de stabiliser le budget à 2,8 M qui, je pense, est suffisant pour être compétitif par rapport à des clubs de N2 qui montent.
  • Recapitaliser le club (c'est en cours). Mais je pense qu'il faut trouver à l'idéal 3 M.
  • Assurer pendant plusieurs années le maintien
  • Réduire le déficit pour passer de -600k à être dans le vert sans que ça impacte les résultats sportifs.

Ça veut dire qu'il faudra réduire les coûts et faire plus de place à nos locaux. Faire en sorte que les joueurs actuels intègrent le staff pour densifier le staff. Définir une vraie stratégie commerciale (proposition de valeur) pour fidéliser et accroître le nombre de partenaires. Mettre des leviers qui ont des résultats sur le très long terme. Avoir une stratégie de ruissellement. L'ambition que doit avoir le club, c'est de positionner l'OMR juste derrière le Racing et le Stade Français et d'avoir des clubs locaux qui suivent.

La région doit avoir des clubs à chaque niveau pour proposer aux joueurs la possibilité de rester dans la région. La Bretagne a des clubs désormais en Pro D2, N1, N2, F1, F2. Chaque joueur peut trouver un projet cohérent par rapport à son niveau. Donc la logique, c'est que Marcq récupère les meilleurs potentiels mais redistribue arrivé en sénior.

#968

On enchaine les montagnes russes. Après une belle victoire contre Rouen, quel dommage de ne pas avoir confirmé a Suresnes. Des erreurs vraiment bêtes et on passe de 3-12 à 15-12 à la mi-temps… Botter directement en touche sur un renvoi d’en-but…. Essai donné après la mi-temps en jouant dans nos 22 metres avec un en-avant qui s’en suit…. Bref quel dommage car on voit qu’en défense on est plus hermétique. 
Si on avait la même envie depuis le début de saison, on en serait pas là… 

#969

J'espère que l'OMR n'est pas le prochain sur la liste noire du moment… car aucune nouvelle rassurante du club suite à la sortie médiatique de fin 2025… Je vois des renouvellements de contrat, un nouveau fond de dotation pour le club (bonne nouvelle ou signe inquiétant ?) , des nouveaux sponsors (qui viennent pour “réseauter”, mais pas de grosses boites qui viennent combler les trous comme espéré…). Le stade n'est plus aussi plein, et les opérations 10 000 supporters font un bide. 

 

Bref une incertitude économique toujours présente, en plus d'une (grande) difficulté sportive.  Qu'il est loin le temps des promesses de milieu de tableau, voir de projection Pro D2 … surtout avec un budget plutôt stable et conforme au standard de la division (milieu bas du tableau). 

 

Si certain ont des nouvelles un peu rassurante coté finance, il faut pas hésiter à partager wink 

 

Le pire c'est que ne pas descendre cette année, c'est probablement avoir une lisibilité sur deux ans avec le passage à 16 clubs, et donc le temps de continuer à structurer le club et conserver tes équipes élites jeunes (je pense surtout aux actuels alamercery qui cartonnent, car les Crabos et reichel-Espoir c'est quand même très très compliqué), et surtout faire quelques apports de mecs plus expérimentés sur cette division, les ¾ de l'effectif étant le même que celui de N2.  

 

Sinon que c'est triste pour Tarbes et Bourg (même si rien n'est encore fait pour cette dernière), mais on voit bien ou l'avenir du rugby conduit : métropole, mécène ou regroupement/fusion,  (avec souvent le besoin des deux premiers) les métropoles ayant quand même par ailleurs plusieurs clubs sportifs pros à soutenir (foot, basket, hand…), mais cela  nous en avons déjà parlé. 

 

Rien à voir avec l'OMR (quoi que…) mais petite réflexion perso. La fin de la plupart des "bastions" et villes moyennes est bien acté, n'en déplaise aux nostalgiques, le rugby est aujourd'hui une industrie du spectacle et un produit marketing (passage de France TV à TF1 en est l'exemple récent de plus ), avec des Régions d'avenir qui ne sont plus celles d'antan, Bretagne en tête. Le rugby de terroir s'arrêtera à la Fed 1 ou milieu de tableau de N2, est ce bien ? est ce mal ?  franchement pour moi le débat n'est même plus à ce niveau, mais plus sur la capacité collective à absorber ce défi démographique qui va faire fondre les effectifs des écoles de rugby et de toute la formation. Je le vois bien en local dans le nord, c'est de plus en plus compliqué pour la plupart des clubs d'aligner une équipe U10 ou U12, sans parler des U14 et plus. Pour faire tourner une équipe (même à 10) il faut 25 à 30 gamins, contre 6/10 pour du basket ou 15/20 pour le foot.  

 

 

A vos commentaires wink

#970

Période pas facile pour les clubs de National. Je vois que Bourgoin va baisser d'1M son budget pour l'année prochaine (baisse chaque année). 

Je vois quand même des choses positives depuis janvier :

  • - On gagne beaucoup plus de matchs. On a une forme de constance dans les performances, même à l'extérieur.
  • - La continuité avec la prolongation de joueurs assez jeunes qui ont une marge de progression (ex : Mathias Ortiz), et quand on voit que Bourgoin fait des propositions de prolongation à -25% à son capitaine, c'est pas mal.
  • - On signe de nouveaux partenaires, même si pas des gros, dans une période compliquée économiquement.
  •  

Je te rejoins sur la communication. On le voit dans tous les clubs de National : communiquer uniquement sur des effets d'annonce en affichant de très grandes ambitions enthousiasme les gens au début, mais c'est difficile de durer, et au moment des premières difficultés l'enthousiasme n'est plus là, les gens doutent et finissent un peu aigris.Ça fait un peu comme une start-up. 

 

La FFR a du mal à trouver la bonne formule pour le National. Aujourd'hui, je pense qu'il y a 5-6 clubs ayant vraiment les moyens d'être pros. Pour faire une division qui va permettre de préparer à la Pro D2, c'est pas facile pour des clubs comme Marcq. Alors oui, si on se maintient, avec l'évolution du National on pourra se maintenir plus facilement, mais est-ce qu'on va pouvoir espérer beaucoup mieux ?

Je vois plus d'avantages à être un échelon en dessous, car tu peux travailler sur des choses qui vont vraiment te donner un effet de levier et permettre sur le long terme d'accéder au monde pro : financièrement, avoir beaucoup plus de marge de manœuvre pour la formation, la structuration du staff, fidéliser nos joueurs — ça va avec le fait de développer une identité et une culture de club fortes, etc.

 

 

Quand tu fais l'analyse des clubs en pro, il y a 5 dimensions qui font la performance :

  • Les moyens financiers et les infrastructures : budget solide et pas de problème structurel.
  • La direction et le management : la compétence à chaque niveau et un alignement entre les personnes et des gens qui restent longtemps 
  • La formation : combien de joueurs formés jouent en pro.
  • L'identité et la culture du club : culture régionale, forte adhésion, nombre d'années des joueurs au club, etc.
  • L'historique des performances : titres et performance actuelle et la stabilité des performance dans le temps 

    C'est là-dessus que le club doit vraiment travailler. On n'a pas d'historique de performances, mais on doit avec le temps combler nos lacunes sur la direction et le management, structurer le club comme une entreprise sur l'aspect financier sans que cela repose sur du mécénat, et former des joueurs. Le reste viendra. 

    Regardez Vannes : les débuts furent très laborieux, mais le budget depuis la montée en Pro D2 est passé de 2 à potentiellement 25M l'année prochaine, toujours à l'équilibre, avec un staff stable dans le temps et une identité qui fédère une région. Ils ont dépassé beaucoup de clubs historiques comme Agen, Brive, Biarritz, qui n'ont pas de stabilité. 

    Soyons patients.

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