Olivier a écrit :Michel11 a écrit :Il faut arrêter de dire n'importe quoi !
Ce sont les clubs, tous les clubs qui soit descendaient de PRO D2, ou avaient un effectif professionnels avec des ambitions (et ceux-là ils sont dans la moitié Nord de la France), qui ont demandés pour des raisons de sécurité des joueurs de ne pas opposer des clubs à l'effectif professionnel au clubs ayant beaucoup de joueurs au statut amateur. Si on rajoute ainsi une meilleure préparation pour éventuellement accéder à la PRO D2, voilà les raisons de la création de cette division, qui au demeurant propose un championnat sportivement très inintéressant, le seul problème de ce championnat étant le financement de la saison.
Ce sont les présidents de Bourg en Bresse, Narbonne et Albi qui ont demandé à l'époque suite à la proposition de Fédérale 1 à 60 clubs. Et je me rappelle qu'un président de club de F1 m'a appelé pour me dire : je ne voulais pas y aller, mais quand c'est Bernard qui t'appelle pour te dire qu'il y a un nouveau championnat et qu'il compte sur toi, tu ne dis pas non.
Et l'histoire de la sécurité des joueurs, c'est un mega foutage de gueule, comme si en Fédérale 1, c'était rugby cassoulet. T'inquiète que lorsque Mauléon fait match nul contre Pays d'Aix en 2015, les joueurs avaient la condition.
Qu'est-ce que ça peut bien faire QUI l'a demandé (voire mm pourquoi) ???
Les choses ont été proposées puis décidées collégialement via un vote “d'autodétermination” ( ce devait être l'alpha & l'oméga de la démocratie selon BL ET ses soutiens en campagne !!!! Un peu fort de café soit-dit en passant que les dits soutiens d'alors invoquent aujourd'hui les dégâts collatéraux de cette forme de démocratie quand ils en ont été les promoteurs…). L'immense majorité des Clubs de la Fed1 d'alors ont juste voté pour…Nota : Je ne crois pas que les Clubs susnommés aient le bras suffisamment armé et/ou avaient qqs billes coercitives pour forcer les autres de quelconque manière ?? Non, non, c'est bien le principe démocratique d'autodétermination qui a prévalu ! Que chacun prenne sa part d'inventaire…
Quand un truc ne marche pas (et force est de constater que c'est le cas, je te rejoints Olivier), plutôt que de chercher le, les promoteurs, initiateurs, concepteurs ou que sais je du truc et il plus utile de se poser les questions qui suivent.
1/ Pourquoi ça ne marche pas ?
Au-delà des simples constats, il y a un travail de fond à faire pour comprendre l'origine ou plutôt les origines du mal…Parce qu'un système complexe qui dysfonctionne c'est dans l'immense majorité des cas multifactoriel !!! On ne peut pas se contenter de dire : " C'est la faute à…ou, c'est la faute de….). Le raisonnement est trop simpliste ou en tous cas ne fait pas la part belle à la nuance, à la subtilité, à une compréhension approfondie des choses. Ca c'est la logique de couper la tête du Roi, rien que la tête du Roi en s'imaginant que par ce seul effet mécanique tout le royaume s'en trouvera transformé !
Pour bien comprendre les arcanes et/ou rouages d'un système, le mieux reste de mettre en commun les retours d'expérience et ce de manière non-exhaustive, sans limites, sans tabou (plus il y a d'infos, fussent-elles considérées comme un détail; moins il y a de questions, c'est la règle cardinale). Que tous s'assoient autour d'une table, expliquent leurs retours d'expérience particuliers, ce qui a marché, moyen marché mais aussi ce qui a foiré. Sans ce travail préalable de mise en commun des retours d'expérience; il est illusoire d'imaginer trouver Le nœud ( à supposer qu'il n'y ai qu'un seul nœud) du problème, par extension LA solution ( à supposer qu'il n'y ai qu'une manière de dénouer le ou les nœuds…). Bref, pour bien cerner le bin's, la 1ère logique qui s'impose c'est de sortir du : “ Le problème est que….”(principe d'auto persuasion avec ce que ça comporte de biais cognitifs) pour basculer vers : “ Les problèmes sont..” !
2/ Le système est-il viable en l'état ?
C'est l'état des lieux dans tout ce qu'il comporte de subtilités (l'étape 1) qui t'amène un début de réponse !
L'étape 1 te dit et c'est selon, s'il n'y a QUE des rouages à changer (en gros les écueils à éviter nécessairement deviennent connus de tous), s'il y a simplement de l'huile à mettre dans les rouages (tout ce qui à trait au contrôle, à l'organisation générale du système) ou si le système n'est pas viable de par sa conception ! Si le constat s'impose que le système n'est pas viable en l'état on passe à l'étape 3.
3/ Quel système pour le remplacer ?
Là aussi, ce doit être le fruit d'une réflexion globale qui s'affranchit de dogmes et autres préjugés. L'argument du passé certes compte et doit être considéré a sa juste valeur dans l'équation (à l'époque de…ça marchait…) mais ce ne doit pas être la pierre angulaire de la réflexion ne serait-ce que, parce que l'écosystème dans lequel s'inscrit le dit “système” évolue avec le temps. Ce n'est pas parce que ça marchait hier que ça marchera assurément demain (pour ex : L'équipe de France à l'époque de la 1ère Div à 80 clubs ne marchait pas plus mal que l'actuelle équipe de France. Est-ce à considérer qu'il faut revenir à 80 clubs ? Je ne le crois pas…). C'est une composante de la réflexion à considérer mais pas l'épicentre. Ce qu'il convient de bien comprendre, c'est d'abord l'écosystème dans sa globalité ET sa complexité !!! Ensuite, c'est la convergence d'une bonne compréhension de l'écosystème dans sa globalité ET la nécessaire prise en considération des écueils du système à changer qui firent qu'il dysfonctionnât qui te donneront un début de réponse. Pas que l'un, pas que l'autre, mais bien les deux doivent êtres estimés, soupesés.
Depuis trop longtemps les “politiques” aux manettes (j'utilise le terme à dessein) passent leur temps dans un espèce de réflexe pavlovien (normal, ils sont formés/formatés peu ou prou dans les mms écoles) à démonter le truc du prédécesseur pour ensuite le remonter à l'exact inverse. Force est de constater que si cette seule logique prévaut on a pour résultat final le : “Mm causes, mms effets”. Ne pas chercher à comprendre, ou estimer les choses à l'aune exclusive d'un certain nombre de dogmes et autres préjugés est la première des causes génératrice d'effets…