Je rejoins Armand sur ce point : comment sommes-nous individuellement complices d'un système, d'une situation .?
Après je ne me pose pas la question de savoir si nous sommes sous-développés et encore moins celle de comparer les pays (comment avoir des critères réellement objectifs ?) Difficile plus que jamais de se projeter. Je n'ai déjà pas de croyances et peu de certitudes en temps "normal". Mais même Michel Onfray sait comment il aurait fallu mieux gérer cette crise...
Combien parmi les 5 000 personnes défilant dans le srues de Saint Claude en mai 2017 pour la défense de "leur" hôpital allaient s'y faire soigner (notamment y accoucher) ?
Que sommes-nous prêts à changer ? Que sommes-nous prêts à lâcher ?
Dans mon tout petit et modeste rôle d'élu local je vois combien il est difficile d'imaginer autre chose que ce que l'on pense, croit. Le relais des skieurs lieu d'accueil touristique essentiel a vu sa dernière gérante faire faillite en raison d'une gestion calamiteuse. Un hiver sans ce lieu prêté les week end aux associations locales qui ont pu sauver les meubles. Que faire ? Réunion publique puis groupe de travail qui a abouti à la création d'une SCIC pour gérer le lieu ce qu'elle fait aprfaitement depuis septembre 2018. Produits bio-circuits courts (viande-fromage)- programmation culturelle-groupe de réflexion (zéro déchets notamment) etc... Nos visiteurs ens ont le plus souvent enchantés. C'est plus difficile avec une partie des lcoaux qui n'adhèrent pas (c'est bien leur droit) parce que soit politiquement ils ne peuvent concevoir qu'une SCIC réussisse soit parce que que ce n'est pas assez populaire ou trop marqué école de droite et j'en passe et des meilleurs.
Ce projet est un projet pour tous qui porposent de réfélchier et changer certains fonctionnements. Mais il est refusé par dogmatisme le plus souvent.
Qui est prêt à échanger, faire évoluer ses idées pour débattre et arriver à trouver une solution à un problème posé ? Pas grand monde finalement, je peux vous le dire : quand çea ne va pas dans son sens eh bien on démissionne c'est plus facile. Je ne vous parle pas de la notion de démocratie participative qui intéresse finalement trop peu de gens mais qu'il ne faut pas abandonner.
Voilà les questions que je me pose : comment va-t-on changer ? que va-t-on changer ? A quoi est-on prêt à renoncer ? Qu'est-on prêt à faire individuellement ? Oublier son égo, ses idées reçues, son confort...
Comment va-t-on repartir ? Et je fais partie de ceux qui vivent dans un luxe permanent. J'en suis au moins conscient.
Je n'ai pas de réponses.
Par contre tous les politiiques, philosophes, penseurs et meme scientifiques (qui n'arrivent pas à se mettre d'accord) et autres animateurs et édittorialistes qui ont tout compris de ce qui se passe actuellement (heureusement je n'ai pas la télé) me fatiguent. Tous sans exception. Ils seraient plus utiles à mettre un masque (je ne doute pas qu'ils y aient accès) et aller aider à droite ou à gauche.