PICARD-GIRARD a écrit :..... Et tant qu'à faire, récupérer aussi Charlat qui n'a pas l'air d'être dans les petits papiers de Pemeja.
11 titu , 860 mn en 21 journées.........sauf blessure , effectivement ça semble léger pr un joueur que tu choisis , fais venir , et que tu connais très bien après 3 saisons de ProD2 à Bourg puis Aix..............
Extraits de l article paru dans le jdc.fr aujourd'hui :
Revenu cette saison à l’USON Nevers, qui ne l’avait pas conservé en 2017, Andrzej Charlat veut tenir son rang dans une équipe taillée pour jouer la phase finale. L'ailier est attendu dans le groupe neversois qui recevra Provence Rugby, vendredi 25 février (19 h 30), pour la 22e journée de Pro D2.
Le match n’a pas démarré. Déjà, les premiers contacts marquent gentiment les esprits avant les corps. « On se chambre entre anciens coéquipiers », sourit Andrzej Charlat.
Blessé à une épaule et absent à l’aller lors de la défaite de l’USON Nevers à Aix-en-Provence (26-23, le 3 septembre), l’ailier de 27 ans est attendu sur la pelouse du Pré-Fleuri, vendredi 25 février (19 h 30), pour donner le tournis à ceux qui sont restés ses potes. Et se montrer à la hauteur du projet neversois.
Vous êtes passé de Provence Rugby, qui jouait le maintien, à l’USON Nevers, qui joue le top 6. Comment se traduit la différence ?
Quand j’ai signé à l’USON, j’ai découvert un club très exigeant dans la récupération, des entraînements à haute intensité. Je ne dis pas que ce n’était pas le cas à Provence. Mais j’ai senti que j’avais passé un palier. Il me fallait ce club ambitieux pour sortir de ma zone de confort.
Êtes-vous à la hauteur des attentes d’un club de haut de tableau ?
Je dois être plus régulier. Chaque année, je me fixe un objectif personnel. Là, c’est être dans les trois meilleurs marqueurs d’essais de Pro D2 (il en a inscrit quatre, le troisième en est à neuf). J’ai du retard. Dans une période de doute, il faut toujours se demander comment être meilleur. Et en ce moment, je me pose la question (aucun essai lors de ses cinq dernières rencontres). Même si ce qui compte, prioritairement, c’est de remplir les objectifs collectifs. L’USON Nevers doit jouer le top 6 chaque saison.
Un ailier qui ne marque pas dans un match, c’est comme danser avec sa sœur, ça ne sert à rien.
En onze titularisations, vous n’avez marqué que lors de deux matches, soit quatre essais, dont un triplé contre Grenoble. Cela vous travaille-t-il ?
Un ailier qui ne marque pas dans un match, c’est comme danser avec sa sœur, ça ne sert à rien. Ce n’est pas de moi mais de Urios (Christophe, manager de Bordeaux-Bègles). Notre meilleur marqueur d’essais est un talonneur (Hamel, huit essais). Issam, s’il tient ses mêlées, il fait un bon match. L’essai, c’est secondaire. Alors que pour un ailier, aplatir est essentiel pour la confiance.
Quand le compteur à essais ne tourne pas, vous pouvez quand même être utile…
Sur un renvoi, quand je suis sous le ballon, mes premiers appuis donnent le ton. J’aime ce dynamisme contagieux. Aussi, je dois être encore plus vigilant en troisième rideau avec la règle du 50:22 (règle qui offre le lancer à l’équipe en possession du ballon si celle-ci trouve depuis son camp, avant la ligne des 50 m, une touche indirecte dans les 22 m adverses). Je me suis fait avoir contre Bayonne (défaite 13-41, le 28 janvier). J’avais les mains dans le ciment, alors que je suis censé bonifier tous les ballons. Cette défaite contre Bayonne a piqué l’égo de tout le monde.
Moins de stress, plus d'expérience des situations de jeu
Quid de votre égo, en 2017, quand l’USON n’avait pas compté sur vous au moment de la montée en Pro D2 ?
J’en avais voulu à Xavier (Péméja, manager de l’USON), j’avais pris un coup sur la tête. Mais il n’avait pas eu tort, je n’étais pas aguerri (deux matches de Fédérale 1). Repartir de plus bas a sans doute forgé mon caractère, j’ai pu exprimer mes qualités, prendre confiance. Et j’ai toujours eu ça en en moi, cette envie de goûter à la Pro D2, même au moment de signer en Fédérale 2 à Beaune (saison 2017-2018). Mais revenir à Nevers, ce n’est pas une finalité.
Qu’avez-vous appris de vos passages à Beaune, Bourg-en-Bresse (Pro D2), Provence Rugby (Pro D2) ?
J’ai 27 ans et appris plein de choses sur le rugby. Les scénarios se répètent dans un match. Je stresse beaucoup moins qu’avant. J’ai toujours eu un profil vif et rapide, avec des capacités d’évitement presque innées. Mais pour être efficace, il faut aussi faire marcher sa tête. Et ça, c’est la répétition des matches qui m’a aidé.
X Pemeja explique ses choix un peu plus loin dans l article à retrouver en entier ici : https://www.lejdc.fr/nevers-58000/uson/andrzej-charlat-ailier-de-l-uson-nevers-je-dois-creer-de-l-incertitude-chez-ladversaire_14090165
Vous avez clairement fait le choix de lâcher ce match. Je crois que c'est la décision que j aurais prise à votre place également. Il y a des matchs à domicile à gagner absolument et surtout des matchs à l extérieur où vous pourrez ramener quelque chose.
Vous reviendrez chez nous en play off avec beaucoup plus de patates... 
Dernière modification par Velours (24/02/2022 18:17:30)