Coco01 a écrit :
▶ Le XV de l’US Bressane
15. Margarit ; 14. Perrette, 13. Lamit, 12. Houston, 11. Doucet ; 10. Azaïs, 9. Martin ; 7. Aït Naceur, 8. Baradel, 6. Stringer (cap) ; 5. Templier, 4. Witt, 3. Mupunga, 2. Jullien, 1. Burlet.
Le banc : 16. Dasalmartini, 17. Correa, 18. Fromenteze, 19. Deliance, 20. Valençot, 21. Badet, 22. Massip, 23. Lastra Masotti.
Bakrour et Matavesi blessés
C'est quand même terrible pour STAFFORD d'être relégué si bas dans la hiérarchie au centre
Plusieurs joueurs restent hors groupe depuis un petit moment : Kardava, Broeders et Quiros.
Un triangle arrière surprenant ave Doucet préféré a Ngandu et Massip sur le banc.
Avec Perrette, Doucet, Naceur, Burlet, Deliance, Badet, (dans une moindre mesure Dasalmartini arrivé es qualité espoir); on est dans une trame d'équipe très estampillée formation Violette.
A voir sur le pré…
A voir aussi si d'ici qqs années eu égard aux résultats très, mais alors très mitigés de l'académie s'il restera possible d'aligner 7 mecs passés par les équipes de jeunes ?
Je trouve aussi et plus généralement que RS est de cette trempe d'entraîneurs souvent enclins à caler ses compos d'abord et presque par réflexe pavlovien en fonction des forces de l'adversaire. On peut considérer ça sous un angle purement “stratégique” ? Il y a un peu de ça… On peut aussi considérer, si ce n'est un aveu de faiblesse, a minima une réticence, une frilosité à avancer crânement ses propres atouts, à chercher à imposer sa propre patte sur un match sans trop se poser de question, ce que j'appelle une marque de fabrique qui s'impose. C'est souvent le lot des équipes en recherche, pour ne pas dire en mal de certitudes que de “sur-stratégiser” son organisation d'abord et avant tout en fonction des présumées forces de l'adversité du jour.
Hors l'énigme Stafford (en 3 ans de présence bien malin qui est capable de dire s'il est bon ? Ou pas d'ailleurs…), les 3 autres susnommés sont des rugueux, des durs à cuire, solides à l'impact chacun dans leur ligne peut-être les plus durs au mal parmi les concurrents?
L'équation Suresne où il est a priori attendu (des fois ce n'est pas ce qui est attendu qui arrive !!!) qu'ils déplacent les zones d'affrontement “explique” peut-être un peu leur absence ?
Cette forme de management me laisse un peu dubitatif. On n'est plus sur un début de cycle où il s'agit de trouver la bonne formule en sécurisant les compos. Eu égard au mince, mais affirmé espoir d'accrocher mieux qu'un ventre mou, peut-être serait-il préférable d'y aller d'emblée avec toutes ses forces vives Pas tant en considérant l'adversaire du jour, ni mm les problématiques de calendrier, qu'en s'accrochant à l'idée qu'il va y avoir nécessairement montée en puissance sur le moyen terme ?
A charge aux mecs alignés ce soir “d'étouffer” mes questionnements avec un match plein et surtout maîtrisé…