Si je reprends le fil, trop vite coupé (et selon moi ce n'est pas purement par hasard), cela m'inspire quelques réflexions qui valent...................pour leur auteur :
1. Contrairement à d'autres sports, le rugby pro ne réserve pas sa plus dure saison à la 2e année suivant l'accession, mais à la première...
2. En effet, la date tardive de l'accession à l'étage du dessus torpille une bonne partie du temps de préparation et oblige à faire son marché de joueurs parmi les seconds choix...
3. Qui plus est, avec un budget limité, somme toute normal tant qu'on n'a pas fait ses preuves à l'échelon.
4. Une poignée de joueurs de la division du dessous arrivent à hausser leur niveau de jeu mais le physique ne suit pas aussi rapidement, ou pas du tout...
5. Un certain nombre de joueurs talentueux en F1 ou en proD2 pour les accédants au top14 plafonnent et ne peuvent pas prendre le train qui les dépasse, c'est frustrant.
6. Les moyens limités amènent forcément à recruter parmi les joueurs de l'échelon d'où l'on vient, avec les risques notés juste au-dessus ; ou à piocher dans l'effectif des relégués, pas forcément très excitant.
7. Les joueurs issus de Fédérale qui ont eu un plus ou moins long cursus en proD2 voire en top14 mais ne s'y sont pas maintenus ne peuvent prétendre avoir le niveau de ces échelons, sinon ils ne les auraient pas quittés.
8. Moralité, retour au point 1...