Spitzer avait bâti ce match autour de sa vieille garde : Blanchard, Tafili, Picault, Hisenbeck, Burgaud, Duplenne ...mais le coeur est une chose, le jeu une autre.
Une seule occasion d'essai en première mi-temps sur une phase de jeu (pénaltouche) là où l'an passé rien ne résistait au RCV.
En seconde période, inoxérablement Oyonnax a construit sa victoire, et les leaders de notre équipe ont perdu les pédales : des touches directes,
des mauvais choix en pagaille, de l'énervement coupable (M.Edwards), un "milieu de terrain" (Hisenbeck-Burgaud-Rabut) d'une rare indigence.
Tout un symbole de voir un talonneur, Béziat, irréprochable, tenter d'emballer le match (mais que fait la charnière ?).
Enfin des recrues pas au niveau symbolisé par le match de Ah You, deux percussions, deux en-avants...
Maintenant il faut sauver ce qui peut l'être encore, à savoir le maintien, ça va pas être simple ...
Et j'oubliais une faible condition physique, comme sur ces phases de pick and go, où les avants d'Oyo se relevaient plus vite que les bleus.