bilan Midol :
- Déjà je vois que dans l'Equipe Type, les numéro 1,2, et 3 sont tous de .....Massy. Aie, ça tombe mal pour nous, cette première ligne en feu.
(je cite " cet axe droit de 1ère ligne qui faisait peine est devenue contre Grenoble une poutre de jeu" ou encore "mêlée souveraine, défense intraitable, et jeu au pied très juste)
- étoiles du RCV
** Moeke
* De Bruin, Le bourhis
- affluence :
Perpignan 9234
Montauban 6300
Nevers 5298
Dax 4600
Biarritz 4200
Angoulême 3700
Narbonne 3500
Massy 1813
A noter que le derby basque aura lieu en prime time sur Canal + sport le Samedi 03 Février.
Est-ce un avantage pour le RCV de se déplacer à Bayonne avant qu'ils aillent à Biarritz ? Auront-ils déjà la tête la-bas ? Préserveront-ils quelques joueurs ? J'aimerais que la réponse soit oui, mais je crois que c'est NON
Le midol rappelle aussi que Biarritz vient de remporter son 20ème victoire à domicile de suite......la dernière défaite remonte donc au 4 Novembre 2016 ....contre Vannes. On remet ça ?????
Sans lien avec le RCV, un article qui dit que 7 des 11 clubs de la poule élite de F1 vont être retoqués pour la montée en pro D2........ ça va être vite fait, et on verra le 10ème participer au play-off pour monter ????? non sens totale, tout à revoir.
Dernière info ; il y a eu bagarres et dépot de main courante entre supporters de Perpignan et Béziers ce Vendredi. Même si c'est une minorité d'imbéciles........ no comment.
ou plutôt, si, cet article de l'indépendant local :
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USAP: un derby toujours à feu et à sang
À l’aller comme au retour, le climat entre l’USAP et Béziers a été tendu. Preuve que les rivalités demeurent.
« Presque, à écouter tout le monde, il aurait fallu envoyer Sarkozy. Et puis à quand les radars sur le terrain ? » Jean-Pierre Élissalde, 25 mai 2004. Quelques jours après la plus culte des bagarres de derby, l’entraîneur de Béziers débriefait librement cet ASBH-USAP houleux. « Il y a bien sûr des débordements, des excès des deux côtés mais il n’y a pas à avoir honte non plus. Chacun défend son bout de gras et se bat pour quelque chose. (...) Être professionnel, ce n’est pas non plus avoir une auréole au-dessus de la tête. »
À ceux qui jurent que les derbies n’existent plus chez les pros, les deux rencontres entre Catalans et Biterrois sont venues apporter un démenti cinglant cette saison. Vendredi dernier, Béziers a ostensiblement manifesté sa joie devant les supporters catalans (victoire 22-23). Virales, les images de bras et doigts d’honneur de ces derniers ont proliféré sur la toile. Dans la foulée, le ton est monté dans les tribunes. Les vidéos qui circulent montrent quelques échanges de coups, de cris, des insultes... Pour finir, une centaine de supporters biterrois ont été escortés jusqu’à la sortie. Mesure de précaution. Difficile - et inutile - de chercher à en savoir plus.
Tant à Béziers qu’à Perpignan, le public n’a que faire du bien ou du mal. Le plus bel essai, par la plus belle équipe, dans le plus beau des matches fera toujours moins parler qu’une bagarre générale de haut vol. Rien de noble, mais c’est ainsi. Pourquoi moraliser le rugby qu’aiment les Catalans et les Biterrois ? Dans le prix du billet pour Aimé-Giral, il y a une part du sang des joueurs.
Au match aller, l’USAP s’est inclinée 21-8 au stade de la Méditerranée. Qui se souvient des trois essais ? Pas grand monde. Tout l’inverse de la bagarre générale, où Sione Tau s’était notamment illustré. Mais le climat avait également été délétère envers certains représentants de l’USAP, quand certains gorilles de la sécurité n’hésitaient pas à provoquer des journalistes. Entre Béziers et l’USAP, rien n’est simple. Cet antagonisme se retrouve jusqu’en Fédérale. Les derbies entre Catalans et Héraultais sont toujours rudes. Un Côte Vermeille - Vendres-Lespignan sent toujours la poudre. C’est aussi ça, le rugby catalan.
Un rugby où la proportion de terrains grillagés dépasse largement la moyenne nationale. Cet été, l’USAP songeait à se débarrasser de ses grilles. Pour son bien, elle n’en a rien fait. Car les débordements coûtent cher. La brigade des mœurs de la LNR veille au grain. Et l’œil de Moscou ne loupe rien ou presque. Demain, elle se prononcera d’ailleurs sur une éventuelle convocation. Sur les réseaux sociaux, les commentaires fleuris n’ont pas tardé à colorer les publications au sujet des deux clubs. D’autres fustigeaient la violence grandissante autour du rugby. Hormis les blessures dues au jeu, ce sport est probablement moins violent qu’il ne l’a jamais été. Sur le terrain comme en dehors. Après avoir regretté la mauvaise image donnée aux jeunes, le jeune Nicolas Mas glissait malicieusement, en 2004, que « les anciens, eux, n’ont pas dû être surpris ». Chassez le naturel..."
Dernière modification par bizuth56 (08/01/2018 14:19:48)