Ravachol a écrit :Effectivement, si on prend en compte le fait que les les courbes de libération de la femme et du déclin de la France sont parfaitement parallèles, on peut dire qu'elle nous aura coûté cher.
J'espère Armand qu'il s'agit de second degré? Le déclin d'un pays ne peut en aucune circonstances être lié à la libération d'aucune de ses composantes. Bien au contraire, toute libération est une énergie libérée qui ne peut que profiter à l'ensemble.
Au demeurant, s'il fallait faire coïncider le déclin avec une courbe, celle de la montée en puissance des verrues énarquiennes ne serait-elle pas plus adéquate? Ce corps de sangsues s'est peu à peu emparé des pouvoirs au sein de la république. Encore minoritaire dans les années soixante, au début des combats d'Halimi, il est aujourd'hui en quasi monopole au sein des cabinets ministériels et les politiques publiques sont de plus en plus déconnectées des réalités vécues. N'est-ce pas ici qu'il faut chercher?
A titre subsidiaire le déclin de Lourdes et du scg sont peut-être aussi responsable...
Non sérieusement nous avons vraiment dans notre pays cette particularité de confier les leviers de commandement à une école repliée sur elle-même. Or les cinquante dernières années ont vu le monde changer de façon radical, s'ouvrir à de nouveaux partenaires, la mondialisation imposait une lucidité et une réactivité que nos politiques ne pouvaient avoir du fait de leur clanisme.
Les pertes de "l'empire" également, depuis Dien Bien Phu et ces cuvettes, nous montre une nation qui s'accrochait à un leurre et qui n'avait pas su anticiper la libération des peuples, des politiques qui s'accrochaient à une idée, fut-elle du passé, sans s'interroger sur comment faire progresser la civilisation. Il est là notre déclin.
La libération de la femme est totalement étrangère à la situation.



