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Excellente question mais qu'il faut affiner : parles-tu du rugby de clocher ou du rugby-spectacle qui sont aussi proches l'un de l' autre que la côte de boeuf et le steack de tofu ?
Ravachol a écrit :Excellente question mais qu'il faut affiner : parles-tu du rugby de clocher ou du rugby-spectacle qui sont aussi proches l'un de l' autre que la côte de boeuf et le steack de tofu ?
keske c'est dégueulasse le tofu pouwaaaaaa!!!!!!!
Bon, alors, commençons par le rugby-spectacle : oui, le rugby-spectacle peut s'installer partout, y compris sur la lune, il suffit simplement que l' entrepreneur de spectacle ait, financièrement, les reins solides.
Un seul exemple, Dubaï qui, depuis longtemps, propose un des tournois mondiaux à VII les plus cotés.
Un autre exemple, la Roumanie : quand Ceaucescu a décidé de faire briller son pays par le sport il a créé un championnat militaire qui s' apparentait à un championnat pro et son équipe nationale a fait souffrir les plus grands dont régulièrement la France. Exit Ceaucescu, exit le rugby de haut niveau en roumanie.
Le problème du rugby-spectacle c'est que l' entreprise de spectacle dure économiquement dans le temps, et ça ce n'est pas gagné, d'autant que nombre de ces entrepreneurs de spectable pensent fonctionner aux frais du contribuable, ce qui conduit très rapidement a dépôt de bilan et liquidation, Strasbourg, Lille, Marseille, j'en passe et des pires.
Donc, oui, le rugby-spectacle peut s'implanter partout, perdurer est un tout autre problème.
Sauf avec des franchises qui peuvent se déplacer au gré des partenariats publics ou privés locaux.
Jean-Luc a écrit :Sauf avec des franchises qui peuvent se déplacer au gré des partenariats publics ou privés locaux.
Nous sommes d' accord, mais la franchise implique que tout le système soit reconstruit.
En utilisant la baguette magique Cardona pour hisser Rouen en pro la LNR a-t-elle déjà une ligue fermée franchisée pour objectif, c'est une question que je me suis posée.
Le rugby spectacle est devenu professionnel.
Ceci induit que pour survivre il faut remplir 2 cas de figures.:
1°) le mécène qui pourvoit aux deficits .
Cette solution n'est pas pérennes car elle ne survit pas au mécène qui parfois se lasse d'eponger avant de disparaître lui meme.
2°) L'echelle economique
Si votre club ne se situe pas dans un bassin economique ou de multiple sponsors/partenaires peuvent apporter un financement suffisant + une population capable de remplir le stade a prix non bradés, alors vous disparaissez.
Il faut aussi ajouter la notion de concurrence avec le foot, le basket, le hand etc....
Si l'agglo fait moins de 200000 hab, vous pouvez jouer si pas de concurence(La Rochelle, Brive, Castres etc...), sinon plus compliqué meme si vous etes au dessus de 200000(Nantes, Lille, Marseille, Strasbourg) surtout si la region n'est pas de culture rugby.
Pour le rugby des champs, il est intéressant de voir que sur le bords des terrains en Bretagne, lors des match de jeunes, on entends pas que du Breton mais un peu tous les accents du Sud et meme du Britannique !
Cet apport d'expertise (et de passion) nous aide.
Ce phénomène doit exister en Normandie et haut de France, peut etre moins dans l'est.
Le problème pour faire évoluer le niveau des jeunes est le manque de densité .peu d'equipes et peu de joueurs par equipe(voir nombre de licencies dans les comités...
Donc glissement vers le nord, mais lent.
Ravachol a écrit :Jean-Luc a écrit :Sauf avec des franchises qui peuvent se déplacer au gré des partenariats publics ou privés locaux.
Nous sommes d' accord, mais la franchise implique que tout le système soit reconstruit.
En utilisant la baguette magique Cardona pour hisser Rouen en pro la LNR a-t-elle déjà une ligue fermée franchisée pour objectif, c'est une question que je me suis posée.
Dans franchise,il y a franchise..??.. et quand ca draine autant de pognon,ca me gene quelque part aux entournures...!!
Le rugby de clocher c'est donc pour mouiller le maillot pour le dit clocher et donc ceux qui habitent autour,le maillot,les juenes qui ont grandit dans le coin ou ceux qui y sont venus enrichir
Ravachol a écrit :Jean-Luc a écrit :Sauf avec des franchises qui peuvent se déplacer au gré des partenariats publics ou privés locaux.
Nous sommes d' accord, mais la franchise implique que tout le système soit reconstruit.
En utilisant la baguette magique Cardona pour hisser Rouen en pro la LNR a-t-elle déjà une ligue fermée franchisée pour objectif, c'est une question que je me suis posée.
Effectivement, le système devra être entièrement repensé en cas de mise en route des franchises. Cela implique une remise à plat pour tout le monde, y compris les pensionnaires de longue comme Toulouse et Clermont. Mais cela veut dire aussi que n'importe qui pourra intégrer le dit système sans passer par la case accession sportive.
Finalement, le championnat qui s'est le plus rapproché d'un tel système n'est pas celui de la LNR, top14 / proD2, mais plutôt l'ex poule élite de F1.
Sur un autre sujet, j'avais déjà évoqué l'opportunité des franchises "chapeautées" par la ligue. Ligue qui reste le seul employeur des joueurs, et les met à disposition des franchises pour une ou plusieurs saisons. Elle garde ainsi le contrôle des joueurs et en dispose pour les joutes internationales. Quant, aux franchises, elles jouent 40 matchs par an, y compris pendant les doublons. Ça permet un volume suffisant pour assumer le modèle éco sport spectacle et de délocaliser pour certaines le lieu des rencontres à domicile. Les 12 autres semaines sont dévolues aux vacances et à la préparation.
Pour faire lien avec le sujet, un tel système de franchises est plus favorable au maillage équilibré du rugby de haut niveau. En éliminant le facteur risque engendré par les accessions / relégations sportives, on fidélise plus aisément les partenaires du projet.
Si de telles dynamiques parviennent à émerger un peu partout, alors les clubs de territoires dits difficiles, où le rugby reste trop confidentiel, pourront s'appuyer sur ces vitrines et attirer quelques gamins dans leurs structures.
Quant aux clubs actuels, ils continueront d'évoluer dans des championnats fédéraux via leur structure associative et continueront d'assurer la formation. Et rien ne les empêche d'ailleurs de mettre des billes dans la franchise locale pour essayer d'en tirer des bénéfices ! L'avantage, c'est qu'il n'y aura pas besoin de polémiquer sur une fusion impensable entre Bayonne et Biarritz ou entre Mont-de-Marsan et Dax. Ils continueront bien à s'étriper sur le près !
Enfin, je soupçonne les administrateurs de ce site de fausse modestie car si le Sud-Ouest est effectivement dense en clubs, l'Est de la France, autour du Lyonnais, ne l'est pas beaucoup moins !
Si le système de granchises devait se mettre en place, je re commande chaudement un systeme type NBA qui demontre année après année sa performance.
Equilibre financier avec un VRAI salary cap, equilibre sportif avec les drafts qui permettent l'intégration de jeunes tous ans, equilibre territoriaux avec des equipes de "youth leagues" qui permettent de faire jouer des joueurs en difficulté .
Ce système permet de renouveler les equipes dominantes ( pas comme au foot), des echanges de joueurs qui ne mettent pas les budgets en péril et permettent des championnats plus serrés.
Mais il y a eu des echecs dans des villes ou il y avait trop de concurence( foot, soccer, baseball).
R2D256 a écrit :Le rugby spectacle est devenu professionnel.
Ceci induit que pour survivre il faut remplir 2 cas de figures.:
1°) le mécène qui pourvoit aux deficits .
Cette solution n'est pas pérennes car elle ne survit pas au mécène qui parfois se lasse d'eponger avant de disparaître lui meme.
2°) L'echelle economique
Si votre club ne se situe pas dans un bassin economique ou de multiple sponsors/partenaires peuvent apporter un financement suffisant + une population capable de remplir le stade a prix non bradés, alors vous disparaissez.
Il faut aussi ajouter la notion de concurrence avec le foot, le basket, le hand etc....
Si l'agglo fait moins de 200000 hab, vous pouvez jouer si pas de concurence(La Rochelle, Brive, Castres etc...), sinon plus compliqué meme si vous etes au dessus de 200000(Nantes, Lille, Marseille, Strasbourg) surtout si la region n'est pas de culture rugby.
Pour le rugby des champs, il est intéressant de voir que sur le bords des terrains en Bretagne, lors des match de jeunes, on entends pas que du Breton mais un peu tous les accents du Sud et meme du Britannique !
Cet apport d'expertise (et de passion) nous aide.
Ce phénomène doit exister en Normandie et haut de France, peut etre moins dans l'est.
Le problème pour faire évoluer le niveau des jeunes est le manque de densité .peu d'equipes et peu de joueurs par equipe(voir nombre de licencies dans les comités...
Donc glissement vers le nord, mais lent.
Le nombre de licenciers dans le Nord n'a rien à envier aux comité du Sud. Le rugby y est implanté depuis de nombreuses années.
Le problème est l'accès au haut niveau (des jeunes notamment) et il n'y a pas suffisamment de moyens à ce niveau.
Barack a écrit :R2D256 a écrit :Le rugby spectacle est devenu professionnel.
Ceci induit que pour survivre il faut remplir 2 cas de figures.:
1°) le mécène qui pourvoit aux deficits .
Cette solution n'est pas pérennes car elle ne survit pas au mécène qui parfois se lasse d'eponger avant de disparaître lui meme.
2°) L'echelle economique
Si votre club ne se situe pas dans un bassin economique ou de multiple sponsors/partenaires peuvent apporter un financement suffisant + une population capable de remplir le stade a prix non bradés, alors vous disparaissez.
Il faut aussi ajouter la notion de concurrence avec le foot, le basket, le hand etc....
Si l'agglo fait moins de 200000 hab, vous pouvez jouer si pas de concurence(La Rochelle, Brive, Castres etc...), sinon plus compliqué meme si vous etes au dessus de 200000(Nantes, Lille, Marseille, Strasbourg) surtout si la region n'est pas de culture rugby.
Pour le rugby des champs, il est intéressant de voir que sur le bords des terrains en Bretagne, lors des match de jeunes, on entends pas que du Breton mais un peu tous les accents du Sud et meme du Britannique !
Cet apport d'expertise (et de passion) nous aide.
Ce phénomène doit exister en Normandie et haut de France, peut etre moins dans l'est.
Le problème pour faire évoluer le niveau des jeunes est le manque de densité .peu d'equipes et peu de joueurs par equipe(voir nombre de licencies dans les comités...
Donc glissement vers le nord, mais lent.
Le nombre de licenciers dans le Nord n'a rien à envier aux comité du Sud. Le rugby y est implanté depuis de nombreuses années.
Le problème est l'accès au haut niveau (des jeunes notamment) et il n'y a pas suffisamment de moyens à ce niveau.
Ici en Akitaine il y a un club par village et dans les villes certaines en ont 2,3,4,5
papajoxet a écrit :Barack a écrit :R2D256 a écrit :Le rugby spectacle est devenu professionnel.
Ceci induit que pour survivre il faut remplir 2 cas de figures.:
1°) le mécène qui pourvoit aux deficits .
Cette solution n'est pas pérennes car elle ne survit pas au mécène qui parfois se lasse d'eponger avant de disparaître lui meme.
2°) L'echelle economique
Si votre club ne se situe pas dans un bassin economique ou de multiple sponsors/partenaires peuvent apporter un financement suffisant + une population capable de remplir le stade a prix non bradés, alors vous disparaissez.
Il faut aussi ajouter la notion de concurrence avec le foot, le basket, le hand etc....
Si l'agglo fait moins de 200000 hab, vous pouvez jouer si pas de concurence(La Rochelle, Brive, Castres etc...), sinon plus compliqué meme si vous etes au dessus de 200000(Nantes, Lille, Marseille, Strasbourg) surtout si la region n'est pas de culture rugby.
Pour le rugby des champs, il est intéressant de voir que sur le bords des terrains en Bretagne, lors des match de jeunes, on entends pas que du Breton mais un peu tous les accents du Sud et meme du Britannique !
Cet apport d'expertise (et de passion) nous aide.
Ce phénomène doit exister en Normandie et haut de France, peut etre moins dans l'est.
Le problème pour faire évoluer le niveau des jeunes est le manque de densité .peu d'equipes et peu de joueurs par equipe(voir nombre de licencies dans les comités...
Donc glissement vers le nord, mais lent.
Le nombre de licenciers dans le Nord n'a rien à envier aux comité du Sud. Le rugby y est implanté depuis de nombreuses années.
Le problème est l'accès au haut niveau (des jeunes notamment) et il n'y a pas suffisamment de moyens à ce niveau.
Ici en Akitaine il y a un club par village et dans les villes certaines en ont 2,3,4,5
Le nombre de licenciés en IDF est aussi conséquent que dans d'autres comités et
peut être et je dis bien peut être que le Rugby champêtre est "mort" avec le Rugby champagne et
cela nous fera gagner la Coupe du Monde grâce au nouveau territoire rugbystique
Dernière modification par delcaro (29/05/2019 22:25:24)